• La dona è mobile

    Hier soir, j’ai vu à la télé un film d’une rare violence psychologique.

    Une femme sublime était tiraillée entre Richard Gere, son mari, et Olivier Martinez, son amant. C’était à la limite du soutenable, j’ai failli zapper avant la fin. Non, c’est vrai, la vie de top model n’est pas facile et on se dit parfois que l’on a été bien inspirée d’être petite, maigrichonne et de travailler dans un sous-sol qui pue. Mais je m’égare. En tout cas, à la fin du film, Richard Gere coupe court à toute tergiversation en défonçant le crâne d’Olivier Martinez à coup de boule-qui-fait-de-la-neige-quand-on-la-retourne. Du coup, exit le vilain séducteur français, un poil immature et narcissique ; la femme retourne vers Richard, le bon père de famille américain prêt à tout pour sauver son foyer. La morale est sauve, ouf.


  • Commentaires

    1
    Chrôm
    Mercredi 5 Avril 2006 à 14:46
    Quoi, de l'autodévalorisation sur ce blog ?
    Chrôm10' ne peut laisser passer et intervient en moins de 10 minutes. "Petite", je comprends qu'après le Japon la taille des djeunz parisiens te choque, mais quand même. "Maigrichonne", faut pas déconner (tu veux que je t'envoie Claudio ?). Bon, pour le sous-sol, là j'trouve rien...
    2
    Mercredi 5 Avril 2006 à 14:50
    c'est génial
    parce que je n'ai pas pu voir ce film, et là, j'ai un super résumé de la fée atomique (oui, je n'ai pas regardé le film, parce que j'étais pliée de rire devant la vidéo que tu avais mis en lien hier....)
    3
    Mercredi 5 Avril 2006 à 14:50
    C'est vrai
    que Diane Lane et Richard Gere étaient bien mieux dans Cotton Club de Coppola que dans cette merde infâme d'Adryan Lyne
    4
    La fée atomique
    Mercredi 5 Avril 2006 à 17:39
    Chrôm,
    ce n'est pas de l'autodévalorisation, je suis lucide, c'est tout: on ne peut pas dire que je sois grande et grosse, non? Bon, j'aurais pu dire "menue" mais l'effet de style n'aurait pas été le même. A part ça, si tu m'envoies Claudio, c'est "naine et squelettique" que je vais dire comparée à lui ;)
    5
    Samedi 8 Avril 2006 à 18:58
    J'ai vu ce film...
    Et sérieusement, il ce n'est pas un chef d'oeuvre -_-
    6
    Samedi 8 Avril 2006 à 18:59
    J\'ai vu ce film...
    Et sérieusement, ce n'étais pas un chef d'oeuvre, j'ai vu des films meilleur que ça de la part de ces acteurs -_-
    7
    Samedi 8 Avril 2006 à 19:01
    moi
    ca m'a traumatisée, non mais pensez donc, il tue l'amant de sa femme a grand coup de bouboule a neige.......:):)
    8
    Zolly
    Lundi 10 Avril 2006 à 21:30
    Déclic
    Ca y est, je viens de comprendre pourquoi et comment un navet américain avait pu atterir dans ce shabu-shabu d'ordinaire si distingué : fac bloquée -> nostalgie du Japon -> boule-qui-fait-de-la-neige -> frustration -> nerfs à vifs -> envie de mettre un coup de boule à Koizumi -> moumoute à Richard Gere -> slow contre les tétons à Koizumi -> re-frustration -> abréaction blogulaire (la dame elle écrit sur son blog pour ceux qui). Et hop. Par contre, pour expliquer "La dona è mobile"...
    9
    La fée atomique
    Jeudi 20 Avril 2006 à 14:00
    Le titre,
    c'était la seule note culturelle de ce message: La donna é mobile Qual piuma al vento, Muto d’accento - e di pensiero. Sempre un'amabile Leggiadro viso, In pianto o in riso - e menzogner. (Rigoletto) ==> La femme est changeante comme la plume au vent, changeant de propos et de pensées à tout moment. Son aimable et gracieux visage, qu’il pleure ou qu’il rie, est toujours trompeur. Bref, tout ça pour dire, que la Diane Lane, elle ne sait pas ce qu'elle veut ;)
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :